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Navigator lance le Centre canadien pour la mission de l’entreprise

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Navigator est fier d’annoncer la création du Centre canadien pour la mission de l’entreprise.

Cette initiative novatrice permettra de fournir aux entreprises et aux organisations canadiennes les informations, les outils et l’appui nécessaires pour redéfinir et renforcer à la fois la portée de leur mission et les contributions qu’elles apportent plus largement à la société.

Navigator développe cette initiative depuis un certain temps déjà et, bien qu’elle ne soit pas une réponse à la crise de COVID-19, son lancement ne pourrait pas être plus opportun.

Le centre sera dirigé par Brian Gallant, conseiller spécial chez Navigator et ancien premier ministre du Nouveau-Brunswick, aux côtés d’une équipe d’experts en politique, gouvernance, affaires, communications, droit et responsabilité sociale.

S’appuyant sur les résultats d’une étude inédite et exclusive qui sera rendue publique cet été, le Centre publiera régulièrement des analyses et des conseils à l’intention des entreprises, basés sur les attentes des Canadiens. Ces informations serviront à concevoir des solutions stratégiques sur mesure permettant aux entreprises et aux organisations de définir, de faire progresser et de mettre en œuvre leur raison d’être.

M. Gallant annoncera la composition de la nouvelle équipe du Centre dans les semaines à venir. Le premier rapport de recherche du Centre sera publié cet été.

Illustrer le 20ème anniversaire de Navigator

Pour célébrer le 20e anniversaire de Navigator, notre agence créative et numérique interne, true, a relevé le défi de concevoir un logo pour le 20e anniversaire et de rafraîchir le site web.

Évolution d’un logo

Le logo du 20e anniversaire de Navigator célèbre cette étape importante en incorporant quatre couleurs secondaires sous la forme de marques de pinceau. La couleur et le design dynamique évoquent la créativité, l’agilité ainsi qu’un sentiment de célébration.

Le logo de Navigator a été conçu avec une épaisseur de trait spécifique et audacieuse, qui lui permet de se démarquer dans les petites tailles. Nous avons fait correspondre cette épaisseur avec les traits de pinceau et avons placé la marque « 20 » dans les limites du cadre ouvert du Navigator pour rester fidèle à la structure originale du logo et à son design intemporel.

 

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Façonner le cadre narratif

La forme fondamentale du logo de Navigator est un rectangle avec un espace dans un des coins, représentant le fait qu’il y a toujours un moyen d’avancer. Pour élaborer une stratégie dans un monde de plus en plus complexe, l’équipe de Navigator s’appuie sur un large éventail de compétences et sur une diversité d’opinions. La construction d’un cadre narratif n’est jamais un processus linéaire, même si, avec le recul, le résultat final semble clair.

Pour représenter cette complexité, true a fait évoluer la forme du rectangle de base en une série de cadres trapézoïdaux. Ceux ci démontrent notre diversité de perspectives et notre offre de services intégrés, qui sont essentiels pour façonner le discours public dans les campagnes d’affaires publiques à enjeux élevés.

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Vision 20/20

La dernière étape a introduit des couleurs secondaires pour s’arrimer à la direction du design du logo du 20e anniversaire de Navigator. Le résultat, c’est une utilisation audacieuse de couleurs et de formes qui s’accordent avec la marque Navigator existante et la renforcent. La couleur et les formes uniques donnent un aspect avant-gardiste et dynamique et servent de différenciateur visuel fort sur le marché.

Navigator est fier de son histoire de 20 ans au service de ses clients et se trouve à la pointe de la stratégie d’affaires publiques grâce à sa capacité inégalée à réagir dans des situations à enjeux élevés, en façonnant et en définissant des récits d’affaires publiques pour ses clients. Alors que nous abordons ensemble le prochain chapitre, nous espérons atteindre une importance durable avec la clarté, la prévoyance et la confiance que seule une vision 20/20 peut apporter.

 


 

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True est l’agence numérique et créative de Navigator. Nous mobilisons des communautés afin qu’elles passent à l’action en élaborant des récits convaincants, des visuels captivants et des campagnes méticuleusement ciblées. Les expériences et les solutions que nous concevons marquent les esprits, changent les opinions et poussent les gens à agir. Contactez-nous.

Un portrait du premier ministre du Québec, François Legault, par notre collègue André Pratte

Cet article a été initialement publié dans La Presse le 24 juin 2020.

LE PREMIER MINISTRE PRESSÉ 

Quitte à casser quelques œufs, François Legault ne se laissera pas engourdir par la bureaucratie

Le premier ministre François Legault en a encore surpris plusieurs, lundi, en remaniant son cabinet, alors qu’on s’attendait à ce qu’il ne se livre à ce jeu de chaises musicales qu’à l’automne. Mais M. Legault a vu qu’il y avait un problème à la Santé, que Danielle McCann, femme du réseau, n’arrivait pas à faire bouger le mastodonte. Alors le premier ministre, homme de décision, politicien impatient, n’a pas attendu pour brasser les cartes. Et il a mis à la tête du vaste ministère de la Santé un comptable comme lui, Christian Dubé, qui partage sa vision de la chose publique.

Ce trait de caractère de François Legault, on l’avait vu émerger dès son arrivée en politique. Il voulait moderniser le Parti québécois et, Lucien Bouchard parti, en devenir chef. Il s’est vite doté d’une redoutable organisation de jeunes idéalistes pour atteindre ses objectifs.

Ministre de l’Éducation puis de la Santé, il a fixé à la myriade d’organismes relevant de lui des « contrats de performance », des « plans de réussite » et des « bulletins ». Les bureaucrates devraient désormais rendre des comptes !

La souveraineté ne progressait pas dans l’opinion ; M. Legault a pondu un « budget de l’an 1 », censé convaincre par sa rigueur les Québécois réticents. Ça n’a pas marché. Alors, exit la souveraineté, passons à autre chose !

Depuis que M. Legault est premier ministre, les choses vont aussi rondement. La ministre de l’Environnement, MarieChantal Chassé, était paralysée par les micros ? Pas de temps à perdre, elle est renvoyée sur la banquette arrière, moins de trois mois après la formation du conseil des ministres.

L’environnement est à la tête des préoccupations des Québécois ? La CAQ, jusqu’ici indifférente, dépose en mars dernier un budget promettant 6,7 milliards d’investissements sous le thème « Bâtir une économie verte ».

LE QUÉBEC « SUR PAUSE »

Arrive la COVID-19. Mis au courant de la situation, le premier ministre met le Québec entier « sur pause ». Du jamais vu ! L’histoire dira si toutes les conséquences de cette mesure extrême avaient été mesurées. Chose certaine, il fallait agir, et François Legault ne déteste rien plus que la tergiversation. La décision a été prise, la population a suivi, presque avec enthousiasme.

Il manque des travailleurs dans les CHSLD ? On fait appel à l’armée, malgré le caractère un peu « gênant » de la chose pour un ex-souverainiste. Surtout, on augmente les salaires des préposés et on met sur pied d’urgence un programme de formation rapide pour les personnes intéressées. Celles-ci affluent, dont probablement un bon nombre venant des résidences privées. Un effet pervers sous-estimé ? C’est le risque des décisions rapides, pour ne pas dire précipitées.

À la Santé, Christian Dubé va s’attaquer « au plus grand défi de gestion au Québec », de dire le premier ministre. Il va avoir comme priorité de « donner de meilleurs services aux Québécois, et de donner des services de façon plus efficace. Les comptables agréés s’intéressent à l’efficacité ». Entre comptables…

La province est plongée dans une récession d’une gravité historique ? Le gouvernement multiplie les mesures, et il faut que ça aille vite, Legault oblige. Alors on dépose à la dernière minute le projet de loi 61, pour que les projets d’infrastructures soient mis en marche dès cet été. « Les Québécois sont capables de faire un CHSLD en deux ans. Il n’y a pas de raison que ça prenne quatre ans », lance le premier ministre. Devant l’envergure de la résistance, force est de constater que cette fois-ci encore, le cabinet n’avait pas attaché tous les fils avant de foncer. Cependant, l’ouverture aux amendements était manifeste. Comme quoi, apôtres de l’efficacité, les comptables sont aussi des gens éminemment pragmatiques.

Les Québécois, eux, sont visiblement satisfaits de l’ensemble de l’œuvre. Ils ont vu trop de politiciens paralysés par le mastodonte bureaucratique, champion toutes catégories dans la discipline de l’inertie. Combien de visions politiques se sont échouées aux pieds du complexe G ? Quitte à casser quelques œufs, quelques egos aussi, François Legault, lui, ne se laissera pas engourdir. Pour le meilleur et malgré certains inconvénients, le Québec est dirigé par un premier ministre pressé.

Budget du Québec 2020-21

Le gouvernement du Québec, mené par une CAQ encore très populaire un an et demi après son élection, a annoncé par l’entremise de son ministre des Finances, Éric Girard, un deuxième budget équilibré qui met l’emphase cette fois-ci sur les mesures vertes.

D’ailleurs, le ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques présentera bientôt son Plan pour une économie verte (PEV) 2030, qui pourra compter sur un total de 6,2 milliards de dollars d’ici mars 2026 pour ses différentes initiatives.

Les dépenses totales atteignent 118,6G$, soit une hausse de 5,1% par rapport à l’année dernière.

Bâtir une économie verte

Le budget annoncé aujourd’hui dédie plus de 6,2G$ sur 6 ans, doublant ainsi ses investissements pour lutter contre les changements climatiques. Avec ce budget, le gouvernement espère atteindre la cible de réduction des GES fixée pour 2030.

Cette direction s’inscrit également dans les engagements économiques de la CAQ, puisque le gouvernement souhaite notamment attirer des investissements verts et développer des secteurs d’activité « sobres en carbone » et tirer davantage de profits de l’hydroélectricité.

Ces initiatives pour l’environnement s’appliquent également au secteur du transport. Le gouvernement consacre 15,8G$ au transport collectif pour des projets électriques à Québec, Gatineau, Montréal, Laval, Longueuil et Chambly. La CAQ poursuit également son programme Roulez vert pour favoriser l’acquisition de véhicules électriques et de bornes de recharge, avec un investissement de 1,4G$ sur 6 ans.

Le gouvernement accompagnera les acteurs industriels dans leurs efforts de décarbonisation à hauteur de 1,3G$.

Une économie génératrice de richesse pour tous les Québécois

Au cours des 5 prochaines années, le gouvernement mettra en oeuvre des initiatives totalisant plus de 5,8 milliards de dollars, qui inclue les mesures suivantes.

Le gouvernement s’engage à continuer à « remettre de l’argent dans le portefeuille des Québécois », une promesse électorale d’octobre 2018, en avançant notamment vers un taux unique de taxation scolaire, qui devrait permettre de remettre 182M$ aux Québécois dès cette année.

La CAQ poursuit également ses engagements en matière d’éducation en annonçant 1,5$ d’investissements, donc 471M$ pour de nouveaux services et 550M$ pour accroître le nombre de diplômés collégiaux et universitaires.

Tandis que le gouvernement dédie 1G$ sur 5 ans à l’amélioration de la productivité et de la compétitivité, il réitère sa volonté d’appuyer les régions en y investissant 1,5G$ spécifiquement pour dynamiser le développement des régions et valoriser les ressources naturelles.

Dans un contexte de pandémie avec le coronavirus, le gouvernement annonce un investissement de 5,4G$ dans les services de santé, une hausse de 5,3% depuis l’année dernière, dont 1,1G$ dès cette année. Ces dépenses devraient permettre, entre autres, d’améliorer les services de première ligne.

Le gouvernement a sorti simultanément son Plan Québécois des Infrastructures (PQI) de $15G.

Lors de son discours sur le budget, le ministre des Finances, Éric Girard a insisté sur la hauteur du budget alloué à la culture; cet enthousiasme est à toutefois à remettre en perspective puisqu’il se chiffre à 407M$ sur 5 ans.

Contexte économique québécois

Une croissance économique remarquable et une hausse du niveau de vie L’économie du Québec a progressé de 2,8 % en 2019, une performance remarquable et supérieure à celles du Canada et de l’Ontario. Cette hausse de l’activité économique a favorisé l’amélioration du niveau de vie des Québécois et une réduction du retard avec l’Ontario à ce chapitre. La croissance économique devrait demeurer forte en 2020 et s’établir à 2,0 %.

Réduction de la dette

De plus, le gouvernement confirme que l’objectif de réduire le poids de la dette brute à 45 % du PIB est atteint 6 ans plus tôt que prévu. L’objectif de réduire la dette représentant les déficits cumulés à 17 % du PIB devrait être atteint, quant à lui, au 31 mars 2023, soit 3 ans plus tôt que prévu. La réduction du poids de la dette permettra notamment au Québec d’améliorer le financement des services publics et d’investir davantage dans les infrastructures ainsi que de faire face à tous les défis économiques.

Un cadre financier équilibré

Le cadre financier présente un solde budgétaire, au sens de la Loi sur l’équilibre budgétaire, de 1,9 milliard de dollars en 2019-2020. Le gouvernement prévoit l’équilibre budgétaire en 2020-2021. La situation budgétaire favorable permet au gouvernement d’annoncer d’autres initiatives afin de poursuivre ses engagements.

La moitié des Canadiens estiment que le Canada est en pleine crise d’unité nationale

Plus de 80 pourcents des Canadiens ne sont pas au courant de la contribution financière de l’Alberta au Canada

CALGARY, Feb. 13, 2020 – Une étude publiée par Navigator Ltd. a révélé que 51 % des Canadiens croient que le Canada est en pleine crise d’unité nationale. En outre, un tiers des Canadiens voient l’Alberta comme la plus grande menace pour l’unité nationale, juste après le Québec (50%).

« Ce que nous constatons, c’est un réel désir et une acceptation de la part des provinces pour davantage de pouvoir et d’autonomie pour les provinces, en réponse aux préoccupations concernant l’unité nationale, déclare Randy Dawson, directeur principal chez Navigator Ltd. L’Ouest veut être entendu, mais surtout, il veut un gouvernement fédéral qui donne suite à ses préoccupations ».

À l’échelle nationale, plus de la moitié des Canadiens estiment que le gouvernement fédéral a perdu le contact avec leur province, alors que cette proportion atteint 77 % des habitants en Alberta et 57 % au Québec. Un nombre important (38 %) de croient également que les Albertains et les Saskatchewanais ont une raison légitime de vouloir se séparer du Canada.

Il existe une division importante au Canada sur les questions d’unité nationale, en particulier entre l’Alberta et le Québec. En ce qui concerne le secteur de l’énergie, les Albertains souhaitent la construction de plus d’oléoducs, mais sans pour autant freiner le développement d’énergies vertes. Plus des deux tiers des Albertains et des Québécois estiment qu’il est avantageux d’investir davantage dans les énergies solaire et éolienne. Toutefois, 74 % des Albertains sont d’accord pour que l’on construise davantage d’oléoducs, contre seulement 25 % des Québécois. (Pour le reste du pays, ce chiffre est de 49 %).

Du point de vue de l’Alberta, ce qui est peut-être le plus inquiétant est le fait que moins de 20 % des Canadiens sont conscients des contributions économiques que cette province apporte au Canada.

« Alors que le Premier ministre tente de tisser un équilibre entre l’environnement et l’économie, il le fait sur fond de crise potentielle de l’unité nationale dans un contexte de parlement minoritaire », déclare M. Dawson. Cette situation sera encore exacerbée par les questions qui définiront ces défis et mettront à l’épreuve son leadership national sur des questions telles que la décision imminente concernant la mine Teck Frontier. »

Plus de 2 500 Canadiens ont participé à l’enquête nationale du 3 au 10 janvier 2020.